Comme pour l’euro, la crise semble profiter à tout et n’importe quoi. Servir de couverture à des malversations, des arnaques, des magouilles. Ah ! Que c’est beau !
Mais pour être totalement transparent dans mes transactions, voici un pas à pas en règle pour cette illustration.
1- Ebauche :
Un fois que mon propos a été réfléchi, arrive le moment de l’exprimer. L’idée du tueur qui met son acte sur le dos de la crise me semblait assez parlant et absurdement drôle, surtout que j’en avais plaisanté sur le thème avec ma collègue Ann mercredi dernier. Bref, j’y suis allé tranquille.

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2- Affinage et documentation :
J’ai dessiné instinctivement une tronçonneuse, référence évidente au Chainsaw Massacre de Tobe Hopper. Du coup, j’ai décidé de l’inclure dans le coup, ce qui rajoute une nouvelle dimension. Mon tueur se pare d’un doux masque de cuir humain.


J’ai aussi regardé un peu comment était une tronçonneuse moderne et j’ai commencé à détailler mon dessin.
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3 – Encrage :
J’ai tout encré au feutre-pinceau Pentel, très pratique à utiliser même si les noirs on tendance à morfler un petit peu au gommage. Heureusement, Photoshop permet de bien cleaner le trait.
Pour ceux qui ont du mal à comprendre l’encrage, regardez bien. Il ne s’agit pas de repasser bêtement un trait gris à l’encre noire. Il s’agit de trouver l’instrument qui vous convient (feutre, pinceau, plume, doigt,…) et de “finir” le dessin. On corrige, on cherche le bon trait, la courbure, on ajoute, on enlève. Et paf !
Et voilà !
J’vous expliquerai pas comment je fais la couleur parce que c’est trop la crise…




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décembre 17, 2008 à 4:56 |
J’adore !
Et malgré la crise, il a pu s’acheter une tronçonneuse et un zouli tablier ! Bravo !